EPI cryptographie

Dans le cadre de la semaine EPI, 4 classes de troisième (1-2-4 et 5) ont été mises en réflexion sur la cryptographie.

Base de départ : le film The imitation game de Morten TYLDUM, qui raconte l’invention par le mathématicien et cryptographe Alan TURING d’une machine permettant de décoder ENIGMA, le système de codage nazi pendant la seconde guerre mondiale.

En mathématiques, lettres, histoire et langues les élèves ont été immergés dans l’histoire et la pratique du codage. Un militaire du service de renseignement de l’Etat Major des armées est intervenu auprès de deux classes. Un civil travaillant dans le domaine du numérique auprès de deux autres.

Voici ce que Nasri, Zinedine et Louisa de 3è5 ont retiré de cette semaine :

« C’est une technique pour coder et décoder des messages.
Il y en a qui utilisent des chiffres
D’autres l’alphabet
D’autres des dessins
D’autres encore cachent leur code dans des textes, des livres…
Il faut souvent un système de clé, une grille ou des calculs pour arriver à décoder.

Pendant la Seconde guerre mondiale, les Allemands ont utilisé la machine ENIGMA pour transmettre des messages codés. Impossibles à déchiffrer sauf si on s’appelle Alan TURING, qu’on est grand mathématicien, cryptographe et qu’on invente une autre machine pour déchiffrer Enigma ! C’est l’ancêtre de l’ordinateur.

Le cryptage en temps de guerre comme en temps de paix sert à l’armée à transmettre un message sans que l’ennemi puisse le comprendre. Il permet d’avoir des renseignement sur la position de l’ennemi, son matériel, l’état des routes dans le secteur, les possibilités de repli.

« Un bon service de renseignements doit tout autant protéger ses secrets que découvrir ceux de l’ennemi »

De nos jours la cryptographie est encore utilisée sous de nouvelles formes pour de nouveaux usages. Les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes et ce risque doit être contré par les services de renseignements militaires ou de la police. Cela peut toucher des ordinateurs d’entreprises (piratage industriel), d’administrations mais aussi d’hôpitaux !

Dans notre vie quotidienne on utilise la cryptographie couramment: le mot de passe sur pronote, le code PIN sur notre téléphone. Pour la sécurité de nos données, il ne faut pas communiquer ou laisser traîner ses identifiants et mots de passe.Il faut aussi les changer régulièrement en utilisant pourquoi pas, une technique de codage pour ce codage ! »

Histoire concrète à la Nécropole de la Doua

Les six classes de troisième ont  bénéficié d’une visite guidée à la Nécropole nationale de la Doua dans le cadre de leur programme d’histoire portant en début d’année sur les deux guerres mondiales.

Voici un compte rendu d’élève non seulement très apprécié de ses professeurs mais aussi de Madame Molina, Directrice départementale de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) du Rhône. La prochaine cérémonie d’hommage aux combattants étrangers morts pour la France devrait être introduite par ce texte lu par l’élève elle-même.

Lundi 28 septembre 2020

« Lundi matin, nous sommes allés à la Nécropole de la Doua, accompagnés de madame Malhaire et de monsieur Meddour. Il pleuvait et l’ambiance était acceptable sur la route. Arrivés à la Nécropole, silence. Plus personne ne parlait, tout le monde était captivé par l’immense cimetière qui se présentait à nous. Des dizaines de croix alignées à la façon des soldats de l’armée. Ici, sous nos yeux, reposaient des soldats, des pilotes et infirmiers ; des personnes mortes pour la France. On nous expliqua qu’il y avait ici plus de 6500 morts enterrés. Ils n’étaient pas tous français, au contraire des cadavres de 44 nationalités différentes se trouvaient sous nos pieds. Des hommes et des femmes  morts lors de différentes guerres, celle de 14-18 ou encore celle de 39-45. Tous ensemble ils demeureront. Réunis, ici par le fait qu’ils sont morts pour la France, malgré leurs différences, leur religion ou encore leur origine. Nous passâmes voir plusieurs tombes puis nous sommes allés vers le mur des fusillés. « Ils sont morts pour que meure la guerre et que vive la France», voilà ce qui était gravé sur un bloc de pierre au devant du mur. Sur le mur on pouvait lire des noms d’hommes fusillés, ici, juste en face, il y a de ça des années. Résistants aux attaquants, abandonnant leur simple métier et leur vie, qu’importe l’âge qu’ils avaient, même âgés de 16 ans et demi, ils ont été tués, assassinés parce qu’ils étaient dévoués à leur patrie et qu’ils voulaient que cette tuerie cesse.

Les textes ne nous aurons jamais assez fait ressentir ce qui c’était passé, ni même les images et les films. Les preuves au contraire, les objets laissés, les mémoires honorées, les nécropoles existantes, eux, nous auront montré et nous auront fait ressentir les évènements tels qu’ils ont eu lieu et tels qu’il faut toujours s’en souvenir jusqu’à nos jours. »

Meïssam S.O. élève de 3è4 au collège Jean Macé. Villeurbanne

 

Présentation des gagnants de la compétition sur les Superheroes

Après 2 semaines d’exposition des SUPERHEROS ORIGINAUX des 5e1-2-3 au CDI et de votes intenses de tous les membres du collège dans notre livre d’or, nous avons le plaisir de vous annoncer les 3 gagnants!

Pour l’originalité de leur superhéro…. The winner is…
RED ANGEL, créé par Yanis et Anna 5e3

Pour la qualité des dessins de leur superhéroine…. The winner is…..
ZOE, créée par Matthew et Victor 5e3

Et pour la richesse des textes et de l’histoire de leur superhéro… The winner is…..
R2B8, créé par Salma et Mahaut 5e3

A l’année prochaine pour encore plus de nouveaux superhéros!

Les élèves de 5e1-2-3 et Mme Devance

« R2B8 by Salma and Mahaut, winner for THE STORY »

« RED ANGEL by Anna and Yanis, winner for THE ORIGINALITY »

Devoirs communs

Les classes de 4ème et de 3ème sont concernées par les devoirs communs. Cela sert à nous préparer à des examens comme le brevet.

Toutes les classes d’un même niveau sont évaluées le même jour, aux même heures et ont les même sujets. Les sujets portent sur tout ce vous avez appris depuis la rentrée jusqu’au jour J en français, en mathématiques et en histoire-géographie. Évidemment ils ont lieu au collège et dans des salles de cours. Ce sera un professeur qui vous surveillera pendant le devoir.

Si c’est la première fois que vous passez un devoir commun, voici quelques conseils. On peut penser que c’est difficile mais absolument pas ! Les questions sont simples, les cartes et les exercices aussi. Il suffit de réviser un minimum pour avoir une bonne note. Il ne faut pas oublier ses affaires et surtout celles de mathématiques (compas, rapporteur, calculatrice, règle…). Ne stressez pas, gérez votre temps et réussissez vos devoirs communs.


A noter :

Le prochain devoir commun pour les 3èmes aura lieu le Lundi 27 novembre 2017 avant le départ en stage.